GRAND LAHOU LIBOLI : SIMONE EHIVET GBAGBO INVITE LES PARENTS DE FEU COLONEL MAJOR AHOUMAN AU PARDON


Madame Simone EHIVET GBAGBO, deuxième vice-présidente du FPI a animé un meeting à Liboli, village de feu colonel major Nathanaël AHOUMAN, ex-commandant du groupement de sécurité présidentiel (Gspr).


A l'entame de cette manifestation, le prédicateur harriste Siméon TABLEY a prié le Seigneur de bénir madame Simone EHIVET GBAGBO. Après lui, monsieur Théophile GRAH, le porte-parole des populations, a fait des dons à la deuxième vice-présidente du FPI. Puis, monsieur YOROKPA KATIEN, l’un des secrétaires de section du FPI à Liboli, a fait savoir que son parti se porte bien. La représentante des femmes, madame Julienne GRAH a invité Madame Simone EHIVET GBAGBO à être leur marraine. Ce qui a été accepté par la deuxième vice-présidente du FPI.


La délégation du FPI conduite par Simone EHIVET GBAGBO a reçu plusieurs dons de la part des populations de Liboli.


Prenant la parole, la deuxième vice-présidente du FPI a rendu un vibrant hommage à feu colonel Nathanaël AHOUMAN, ancien commandant du GSPR, assassiné il y a quelques années alors qu'il était dans son village. « J'ai tenu à venir saluer la famille du colonel major AHOUMAN. Je suis venue saluer le village. Quand j'ai appris la mort du colonel major AHOUMAN, ça m'a choqué. J'ai pensé que comme il a pu sorti vivant de la résidence il s'était réfugié au Ghana comme les autres. On m'a dit non. Il a préféré venir dans son village et c'est là qu'il a trouvé la mort » a déploré Madame Simone EHIVET GBAGBO.



Elle a relaté les circonstances de leur rencontre. « Je connaissais le colonel en 1995 quand il était commandant du camp commandant d'Abobo. On a eu des rapports pas tendres. Il m'a dit non, qu'il fait son travail. Et il faisait son travail. Il est resté droit dans ses bottes. Quand j'ai été élue députée, c'est lui qui assurait ma sécurité quand je suis à Abobo. Il a été loyal, discipliné et fidèle au président Laurent GBAGBO. Quand les gens fuyaient, AHOUMAN est resté fidèle. C'est un homme qui mérite qu'on respecte sa mémoire, c'est un officier qui a été digne de la République de Côte d'Ivoire » a reconnu la deuxième vice-présidente du FPI.


En dépit des douleurs occasionnées par la disparition du colonel major, madame Simone EHIVET GBAGBO a exhorté au pardon et à la réconciliation.

« AHOUMAN est mort, ça révolte, c'est vrai. GBAGBO Laurent est en prison et ça révolte, c'est vrai. Moi même, j'ai fait huit (8) ans de prison, ça révolte c'est vrai. Nos enfants sont dispersés dans le monde, ça révolte, c'est vrai. Mais l'essentiel c'est de se pardonner. Ce pays doit se réconcilier, se ressouder et redevenir une sorte de famille » a plaidé Madame Simone EHIVET GBAGBO.


Après le meeting de Liboli, Madame Simone EHIVET GBAGBO et sa délégation ont mis le cap sur Yocoboué, une sous-préfecture de la région des grands ponts.


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